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La femme qui se poudre est le premier court-métrage expérimental du plasticien Patrick Bokanowski, tourné en noir et blanc et en 16 mm. Un fond noir obscurcit les contours du cadre, dans lequel apparaît un allo lumineux où évoluent plusieurs personnages à l’aspect grotesque. Le champ filmique est perçu à travers un voile vaporeux qui renforce l’étrangeté de l’œuvre, tandis que les nombreuses surimpressions et animations accordent à la bande-image une ambiance onirique. Les axes sont variés et l’échelle des plans est extrême. Le montage alterne ainsi des gros plans, qui révèlent des visages difformes, et des plans de grand ensemble, où vient se perdre une lointaine silhouette.

Aurélien Portelli

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